Réunion de sorcières / witches’ meeting

Alors, qu’est ce que vous avez rencontré dans le bois ?

Eh bien, auprès du vieil arbousier géant, j’ai vu…

Mais quoi encore ?

Deux sorcières autour d’un chaudron !

Aïe, aïe, aïe !!

Et là soudain une troisième a surgi dans mon dos !!!

Ah, je n’avais jamais couru aussi vite de ma vie !

Alors ma chère, qu’est ce qui vous a retardé ?

Un bruit, mais ce n’était qu’une souris trop curieuse,

avec la frousse que je lui ai faite, elle va courir longtemps !

Oh, mais vous êtes élégante ce soir.

N’est-ce pas.

Bon mesdames, plutôt que parler chiffons, si nous passions à la préparation de la potion ?

À la grenouille, j’ajouterais bien quelques poils que cette souris a abandonnés dans sa fuite.

Vous savez ce que je vois au fond du chaudron ?

Non ?

Que du 7 au 9 décembre, nous serons aux 3 jours des métiers d’arts, cours d’Estienne d’Orves à Marseille.

Publicités

Dans sa maison un grand cerf

Dans sa maison un grand cerf

regardait par la fenêtre

un lapin venir à lui

et frapper chez lui :

« Cerf, cerf, ouvre moi

ou le chasseur me tuera » !

« Lapin, lapin, entre et viens

me serrer la main » !

 

Dans sa maison la grand-mère

Regardait par la fenêtre

Le chap’ron venir à elle

Et frapper ainsi.

« grand-mère, ouvre-moi

ou l’méchant loup me mang’ra ! »

« Chap’ron rouge, entre et viens

Me serrer la main ! »

 

Dans sa maison papa ours

Regardait par la fenêtre

Boucle d’or venir à lui

Et frapper ainsi.

« Ours, ours, ouvre-moi

Ou le chasseur m’enlèv’ra ! »

« Boucle d’Or, entre et viens

Me serrer la main ! »

 

Dans sa maison Boucle d’or

Regardait par la fenêtre

petit ours venir à elle

Et frapper ainsi.

« Boucle d’Or, ouvre-moi

Ou le chasseur me tuera ! »

« petit ours, entre et viens

Me serrer la main ! »

 

Dans sa maison la sorcièr’

Regardait par la fenêtre

souris verte venir à elle

Et frapper ainsi.

« Sorcière, ouvre-moi

Ou l’chat botté me mangera ! »

« souris verte, entre et viens

Me serrer la main ! »

 

Dans sa maison le grand-père

Regardait par la fenêtre

le canard venir à lui

Et frapper ainsi.

« Grand-père, ouvre-moi

Ou le loup me mangera ! »

« canard, canard, entre et viens

me serrer la main ! »

 

Dans sa maison tourterelle

Regardait par la fenêtre

poul’rousse venir à elle

Et frapper ainsi.

« Tourterelle, ouvre-moi

Ou l’renard me mangera ! »

« poule rousse, entre et viens

Me serrer la main ! »

 

À votre tour !

 

Pour raconter des contes de fées

Voici un tableau magnétique, pour raconter tous les contes de fée qui vous inspirent :

Le dragon vole au-dessus des tours, et veille sur le château

et sur la princesse.

Entrez dans le salon de réception :

Lui, c’est mon prince, il est beau, mais un peu timide

La fée est là aussi.

Elle et la sorcière, lors d’un duel magique,

ont transformé mon laboureur en roi

de l’étang ! J’espère qu’elles vont arriver à inverser la formule avant la fin de l’été.

Sinon, je les enverrai toutes les deux faire la moisson à sa place,

avec le dragon pour les surveiller !

Une photo de famille

Des aimants que l’on glisse sous leur vêtement permettent de positionner les marionnettes comme on le souhaite sur le tableau dont le fond est une feuille métallique mince.

La Baba Yaga est de retour

Voici un autre tableau magnétique avec ses marionnettes à doigt.

J’en ai amélioré la conception. Il permet toujours de mettre en scène les histoires de Baba Yaga, un classique des contes russes et ukrainiens.

Vous connaissez bien maintenant la Baba Yaga jambe d’os, qui vit dans une isba sur pieds de poule, se déplace comme l’éclair dans son baquet, avec le pilon pour avancer et le balai pour effacer ses traces !

Dans cette présentation, j’illustre avec ce tableau le conte Baba Yaga II tiré des Contes Populaires Russes, tome 1, collectés par Afanassiev vers 1850 et publiés en français chez Imago. Pratiquement tous les contes russes que vous pouvez trouver sous une forme ou une autre sont des adaptations de ce monumental ouvrage en 3 tomes dans l’édition française que je recommande. Son édition des contes des frères Grimm est aussi remarquable.

  1. LA BABA YAGA (II)

Il était une fois un vieux et une vieille qui avaient une fille. Devenu veuf, le vieux se remaria. La méchante marâtre prit la fillette en haine, ne cessant de la battre et ne rêvant qu’à s’en débarrasser. Un jour que le père était absent, elle dit à sa belle-fille : «Va chez ma sœur, ta tante, et demande-lui une aiguille et du fil pour te coudre une chemise !»

Or, cette tante n’était autre que la Baba Yaga en personne.

La fillette, qui n’était point sotte, courut d’abord chez sa tante à elle (c’est-à-dire la sœur de sa mère) :

« Bonjour, tata ! – Bonjour, ma chérie ! Que se passe-t-il ? – Mère m’envoie chez sa sœur lui demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise ! » Alors, sa tante la mit en garde : «Là-bas, ma nièce, quand le bouleau essaiera de te cingler les yeux, attache-le avec un ruban. Là-bas, quand les battants du portail grinceront et s’efforceront de te frapper, verse de l’huile sur le seuil. Là-bas, quand les chiens se jetteront vers toi pour te mettre en pièces, lance-leur du pain. Là-bas, quand le chat voudra te sauter à la figure pour t’arracher les yeux, donne-lui du jambon ! »

La fillette se mit en route et ne tarda pas à arriver.

Tout à coup, devant elle, apparut une chaumine, dedans était assise la Baba-Yaga-jambe d’os, occupée à tisser :

« Bonjour, tante ! – Bonjour, ma chère ! – Mère m’envoie te demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise ! – Fort bien. Assieds-toi et tisse en m’attendant. »

Tandis que la fillette s’installait au métier, la Baba Yaga sortit et dit à sa servante :

« Va faire chauffer l’étuve pour laver ma nièce. Surtout frotte-la bien, car je veux en faire mon déjeuner ! »

La fillette avait tout entendu et elle restait là, plus morte que vive. Quand la servante vint la chercher, la pauvre petite lui fit cadeau d’un foulard et la pria ainsi : « Quand tu feras brûler les bûches, ma bonne, arrose-les sans compter, ne plains surtout pas l’eau que tu verseras dessus ! »

Et la Baba Yaga se mit à attendre. Elle s’approcha de la fenêtre et questionna :

« Tu tisses toujours, ma nièce? – Mais oui, mais oui, tante, je tisse ! » Quand la Baba Yaga se fut éloignée, la fillette en profita pour donner au chat du jambon et pour lui demander :

« Dis-moi comment faire pour m’en aller? – Tiens, voici un peigne et une serviette, répondit le chat. Prends-les et fuis, car la Baba Yaga va te pourchasser. Toujours courant, tu colleras de temps à autre l’oreille contre terre pour savoir où elle est. Dès que tu l’en­tendras venir, tu jetteras la serviette derrière toi. Alors une rivière immense se mettra à couler. Si jamais la Baba Yaga parvient à la traverser et te talonne de nouveau, colle derechef l’oreille contre terre et, quand elle sera tout près, jette le peigne : il se dressera alors une forêt infranchissable qu’elle ne pourra traverser ! »

La fillette s’en alla en emportant peigne et serviette. Quand les chiens voulurent se précipiter sur elle, elle leur jeta du pain et ils la laissèrent passer; quand les battants du portail voulurent se refermer en claquant, elle versa de l’huile sur le seuil et ils la laissèrent passer ;

quand le bouleau voulut lui cingler les yeux, elle lui attacha les branches avec un ruban et il la laissa passer.

Le chat, lui, besognait, assis devant le métier à tisser, emmêlant à vrai dire plus de fils qu’il n’en démêlait. La Baba Yaga s’approcha de la fenêtre et questionna :

« Tu tisses toujours, ma nièce? – Mais oui, mais oui, tante, je tisse ! », ronronna le chat.

La Baba Yaga bondit à l’intérieur et, s’avisant du tour qu’on lui avait joué, elle se mit à battre et à tancer le chat pour n’avoir pas arra­ché les yeux à la visiteuse :

« Depuis le temps que je te sers, répondit le chat, jamais tu ne m’as abandonné le plus petit os et, elle, elle m’a donné du jambon ! » La Baba Yaga se jeta vers les chiens, vers le portail, vers le bouleau pour les rudoyer et les malmener tour à tour. Les chiens de dire :

« Depuis le temps que nous te servons, jamais tu ne nous as jeté la moindre croûte, même brûlée et, elle, elle nous a donné du pain ! » Le portail de continuer : « Depuis le temps que je te sers, jamais tu n’as versé la moindre goutte d’eau sur mon seuil et, elle, elle y a versé de l’huile ! » Le bouleau d’ajouter : « Depuis le temps que je te sers, jamais tu n’as attaché mes branches avec le moindre fil et, elle, elle les a attachées avec du ruban ! » Et la servante de renchérir : « Depuis le temps que je te sers, jamais tu ne m’as donné le moindre chiffon et, elle, elle m’a fait cadeau d’un foulard ! »

La Baba-Yaga-jambe d’os monta au plus vite dans son mortier et, chassant de son pilon, effaçant les traces de son balai, elle se mit à filer à la poursuite de la fillette. Celle-ci colla son oreille contre terre et, entendant la poursuite, elle se saisit de la serviette, la jeta derrière elle : aussitôt, une rivière immense se mit à couler. La Baba Yaga en grinça des dents de fureur.

Elle partit chercher ses taureaux et ils burent toute l’eau. Voilà la Baba Yaga qui fonce à nouveau. La fillette colle l’oreille contre terre et entend la course. Alors, elle jette son peigne, et une forêt sombre et terrifiante se dresse.

La Baba Yaga voulut la ronger mais ses efforts furent vains, elle ne put en venir à bout et rebroussa chemin.

De retour au logis, le vieux s’inquiéta :

« Où est ma fille ? – Elle est allée chez sa tante », répondit la marâtre.

Au bout de peu temps, la fillette arriva en courant. « Où étais-tu ? demanda le père. – Ah, père, si tu savais ! dit-elle.

– Mère m’a envoyée chez ma tante lui demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise mais, ma tante, c’est la Baba Yaga et elle a voulu me dévorer !

– Et comment t’es-tu échappée ? »

La fillette raconta. Quand le vieux sut tout ce qui s’était passé, il se mit en colère contre sa femme et la fusilla. Et il se mit à vivre avec sa fillette en amassant du bien. J’y étais, de l’hydromel et de la bière j’ai voulu goûter, sur mes moustaches ils ont coulé, dans ma bouche rien n’est tombé.

et l’histoire est finie !

 

Et voici le tableau complet avec personnages et accessoires :

La Baba Yaga

Voici un petit tableau magnétique avec ses marionnettes à doigt.

Il permet de mettre en scène une des histoires de Baba Yaga, un classique des contes russes et ukrainiens, vous savez la Baba Yaga jambe d’os, qui vit dans une isba sur pieds de poule, se déplace comme l’éclair dans son baquet, avec le pilon pour avancer et le balai pour effacer ses traces !

J’illustre avec ce tableau le conte Baba Yaga II tiré des Contes Populaires Russes, tome 1, collectés par Afanassiev vers 1850 et publiés en français chez Imago. Pratiquement tous les contes russes que vous pouvez trouver sous une forme ou une autre sont des adaptations de ce monumental ouvrage en 3 tomes.

  1. LA BABA YAGA (II)

Il était une fois un vieux et une vieille qui avaient une fille. Devenu veuf, le vieux se remaria. La méchante marâtre prit la fillette en haine, ne cessant de la battre et ne rêvant qu’à s’en débarrasser. Un jour que le père était absent, elle dit à sa belle-fille : «Va chez ma sœur, ta tante, et demande-lui une aiguille et du fil pour te coudre une chemise !»

p1090428

Or, cette tante n’était autre que la baba Yaga en personne.

La fillette, qui n’était point sotte, courut d’abord chez sa tante à elle (c’est-à-dire la sœur de sa mère) :

« Bonjour, tata ! – Bonjour, ma chérie ! Que se passe-t-il ? – Mère m’envoie chez sa sœur lui demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise ! »Alors, sa tante la mit en garde : «Là-bas, ma nièce, quand le bouleau essaiera de te cingler les yeux, attache-le avec un ruban. Là-bas, quand les battants du portail grinceront et s’efforceront de te frapper, verse de l’huile sur le seuil. Là-bas, quand les chiens se jetteront vers toi pour te mettre en pièces, lance-leur du pain. Là-bas, quand le chat voudra te sauter à la figure pour t’arracher les yeux, donne-lui du jambon ! »

La fillette se mit en route et ne tarda pas à arriver.

p1090414

Tout à coup, devant elle, apparut une chaumine, dedans était assise la baba Yaga-jambe d’os, occupée à tisser :

« Bonjour, tante ! – Bonjour, ma chère ! – Mère m’envoie te demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise ! – Fort bien. Assieds-toi et tisse en m’attendant. »

Tandis que la fillette s’installait au métier, la baba Yaga sortit et dit à sa servante :

« Va faire chauffer l’étuve pour laver ma nièce. Surtout frotte-la bien, car je veux en faire mon déjeuner ! »

La fillette avait tout entendu et elle restait là, plus morte que vive. Quand la servante vint la chercher, la pauvre petite lui fit cadeau d’un foulard et la pria ainsi : « Quand tu feras brûler les bûches, ma bonne, arrose-les sans compter, ne plains surtout pas l’eau que tu verseras dessus ! »

Et la baba Yaga se mit à attendre. Elle s’approcha de la fenêtre et questionna :

« Tu tisses toujours, ma nièce? – Mais oui, mais oui, tante, je tisse ! » Quand la baba Yaga se fut éloignée, la fillette en profita pour donner au chat du jambon et pour lui demander :

p1090417

« Dis-moi comment faire pour m’en aller? – Tiens, voici un peigne et une serviette, répondit le chat. Prends-les et fuis, car la baba Yaga va te pourchasser. Toujours courant, tu colleras de temps à autre l’oreille contre terre pour savoir où elle est. Dès que tu l’en­tendras venir, tu jetteras la serviette derrière toi. Alors une rivière immense se mettra à couler. Si jamais la baba Yaga parvient à la traverser et te talonne de nouveau, colle derechef l’oreille contre terre et, quand elle sera tout près, jette le peigne: il se dressera alors une forêt infranchissable qu’elle ne pourra traverser ! »

p1090418

La fillette s’en alla en emportant peigne et serviette. Quand les chiens voulurent se précipiter sur elle, elle leur jeta du pain et ils la laissèrent passer; quand les battants du portail voulurent se refermer en claquant, elle versa de l’huile sur le seuil et ils la laissèrent passer ;

p1090419

quand le bouleau voulut lui cingler les yeux, elle lui attacha les branches avec un ruban et il la laissa passer.

p1090420

Le chat, lui, besognait, assis devant le métier à tisser, emmêlant à vrai dire plus de fils qu’il n’en démêlait. La baba Yaga s’approcha de la fenêtre et questionna :

« Tu tisses toujours, ma nièce? – Mais oui, mais oui, tante, je tisse ! », ronronna le chat.

La baba Yaga bondit à l’intérieur et, s’avisant du tour qu’on lui avait joué, elle se mit à battre et à tancer le chat pour n’avoir pas arra­ché les yeux à la visiteuse :

p1090421

« Depuis le temps que je te sers, répondit le chat, jamais tu ne m’as abandonné le plus petit os et, elle, elle m’a donné du jambon ! » La baba Yaga se jeta vers les chiens, vers le portail, vers le bouleau pour les rudoyer et les malmener tour à tour. Les chiens de dire :

« Depuis le temps que nous te servons, jamais tu ne nous as jeté la moindre croûte, même brûlée et, elle, elle nous a donné du pain ! » Le portail de continuer : « Depuis le temps que je te sers, jamais tu n’as versé la moindre goutte d’eau sur mon seuil et, elle, elle y a versé de l’huile ! » Le bouleau d’ajouter : « Depuis le temps que je te sers, jamais tu n’as attaché mes branches avec le moindre fil et, elle, elle les a attachées avec du ruban ! » Et la servante de renchérir : « Depuis le temps que je te sers, jamais tu ne m’as donné le moindre chiffon et, elle, elle m’a fait cadeau d’un foulard ! »

p1090430

La baba-Yaga-jambe d’os monta au plus vite dans son mortier et, chassant de son pilon, effaçant les traces de son balai, elle se mit à filer à la poursuite de la fillette. Celle-ci colla son oreille contre terre et, entendant la poursuite, elle se saisit de la serviette, la jeta derrière elle : aussitôt, une rivière immense se mit à couler. La baba Yaga en grinça des dents de fureur.

p1090434

Elle partit chercher ses taureaux et ils burent toute l’eau. Voilà la baba Yaga qui fonce à nouveau. La fillette colle l’oreille contre terre et entend la course. Alors, elle jette son peigne, et une forêt sombre et terrifiante se dresse. La baba Yaga voulut la ronger mais ses efforts furent vains, elle ne put en venir à bout et rebroussa chemin.

De retour au logis, le vieux s’inquiéta :

« Où est ma fille ? – Elle est allée chez sa tante », répondit la marâtre.

Au bout de peu temps, la fillette arriva en courant. « Où étais-tu ? demanda le père. – Ah, père, si tu savais ! dit-elle.

Mère m’a envoyée chez ma tante lui demander une aiguille et du fil pour me coudre une chemise mais, ma tante, c’est la baba Yaga et elle a voulu me dévorer ! – Et comment t’es-tu échappée ? »

La fillette raconta. Quand le vieux sut tout ce qui s’était passé, il se mit en colère contre sa femme et la fusilla. Et il se mit à vivre avec sa fillette en amassant du bien. J’y étais, de l’hydromel et de la bière j’ai voulu goûter, sur mes moustaches ils ont coulé, dans ma bouche rien n’est tombé.

et l’histoire est finie !

 

Contes de fées

Voici un sac  P1060677

Vous ne voyez pas bien ? Approchez-vous, c’est un sac P1060678

On y trouve un tapis :

P1060679

avec une forêt, une prairie, un étang et un chemin qui mène de l’étang au château.

P1060680

Et les portes du château s’ouvrent.

Comme pour tout conte, il y a une fée,

 

P1060681

avec sa baguette magique, une sorcière avec son balai,

P1060682

sinon il n’y aurait pas d’histoire, une princesse

P1060683

et son prince ou chevalier-servant, avec sa cape, la plume au chapeau et une épée.

P1060684

Voilà, tout le monde est là, le conte peut commencer, à vous de jouer !

Raiponce, Raiponce, descends-moi tes cheveux

Coucou, c’est moi Raiponce la petite prisonnière de la tour. Tu viens me délivrer ?

P1000133

Raiponce, Raiponce, descends-moi tes cheveux. Mon balai est fatigué, il ne veut plus me hisser jusqu’à la fenêtre.

P1000125

Oh zut, v’là la Sorcière. Ils arrivent, ils arrivent, mes cheveux. Elle va encore m’en arracher une poignée !

P1000129

Ah ! La sorcière est repartie. J’en ai assez d’attendre le prince charmant, je vais descendre en rappel à l’aide de mes cheveux. 

P1000115  ça y est, à moi la liberté.  P1000128

Je ne comprends pas ce qui se passe, cette effrontée n’a pas répondu. Il a fallu que je me hisse avec ce balai qui a des ratés. Elle ne perd rien pour attendre.

P1000118  C’est pas vrai, elle se sauve !  P1000119

Et mon balai qui est tombé !

P1000100  Au secours !

Venez  délivrer une pauvre sorcière prisonnière de sa tour !

 

Elle peut y rester.

Moi je vais à la fête des bergers à Istres ce week-end. 

P1000121

tapis pour un conte de fées

Dans ce tapis de jeu, on retrouve en marionnettes à doigts les personnages classiques des contes de fées

DSCF9516red   

La grenouille DSCF9557red 

qui deviendra peut-être le prince

DSCF9536red

grâce au baiser de la princesse 

DSCF9539red 

et avec l’aide de la fée

 DSCF9551red et de sa colombe

à moins que la sorcière mette des balais dans les roues

DSCF9553red avec l’aide de son corbeau.

Mais chacun peut faire preuve de plus d’imagination, ils vous attendent tous

 DSCF9559red 

sans oublier la forêt, l’étang avec son nénuphar et le château

 DSCF9525red

Un conte russe

La petite fille envoyée dans la sombre forêt par sa méchante marâtre :

DSCF8858 

Une petite isba juchée sur des pieds de poule et qui s’agite dans sa clairière :

DSCF8869

 

Et habitée par cette cette grand-mère et son étrange attirail. Qui est-ce ?

DSCF8866

C’est la terrible baba yaga, qui mange les petits enfants :

DSCF8854

en les faisant cuire dans son four :

 DSCF8852

et les poursuit dans son mortier, faisant des bonds de sept lieues grâce à son pilon et effaçant ses traces avec son balai !

DSCF8865

Mais si la petite fille est assez maligne, elle saura bien y échapper.

L’ensemble dans sa boite :

DSCF8849

avec son couvercle brodé :

DSCF8848