À l’Hôpital Nord le mardi 7 mai

Vous voulez nous voir ?

Oui, oui, oui !

Alors, venez au petit marché à l’entrée de l’Hôpital Nord à Marseille

mardi prochain le 7 mai, le matin uniquement !

Et profitez-en car ce sera sans doute mon dernier marché.

(ce sont les photos de ceux de juin et juillet 2017)

 

Publicités

Vendredi, Samedi et Dimanche, tous Cours d’Estienne d’Orves

Venez nous voir du vendredi après-midi au dimanche soir, lors des 3 jours des Métiers d’Arts, 19 Cours Estienne d’Orves à l’Espace « Les Rotatives »

« 

Nous serons tous là :

     

etc.

Loup, y es-tu ? ( son frère)

Refrain :

Promenons-nous dans les bois,

Pendant que le loup y est pas.

Si le loup y était,

il nous mangerait.

Mais comm’ il n’y est pas

Il nous mang’ra pas.

Loup y es-tu ?

Que fais-tu ?

Entends-tu ?

Je mets ma culotte.

Refrain…

 Je mets ma chemise.

Vous avez vu ses beaux boutons ?

Refrain

Je mets mon pantalon.

Regardez mes bretelles, elles en jettent !

Refrain

 Je mets mes chaussettes.

Elles sont belles, hein ! Tricotées par ma maman.

Refrain

Je mets mes chaussures.

les lacets, j’ai du mal

Refrain

Je mets mon tricot.

Ah, les oreilles, elles coincent.

le nez aussi, quoi il est grand ?

Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh! Dieu!… bien des choses en somme.

Euh ? Bon, je reviens à ma chanson,

Je mets mon cache-col

C’est le petit chaperon rouge qui me l’a tricoté.

Refrain

Le bonnet aussi, il est beau hein !

Je mets mon bonnet.

Bon, il me l’a fait un peu petit.

Refrain

Tout compte fait, il fait trop chaud dehors, restons nature !

Refrain

 Et maintenant, je vais vous manger !

 Ah, au secours !

Mais c’était pour rire, revenez…

Le loup a une grande bouche et tout ce qu’il avale tombe directement dans son ventre.

On peut ensuite le sortir grâce  une fermeture-éclair sur le côté.

Métropolis ?

Non, un des tableaux de commande de l’ancienne imprimerie de la Marseillaise, un lieu loué pour des activités culturelles et brut de décoffrage :

Il faudrait faire appel à quelques graffeurs et il aurait un look d’enfer !

Sinon, mes marionnettes y étaient très à l’aise :

                     

Vous voulez nous voir ?

Boucle d’or et les trois ours,

la souris verte,

et toutes les autres,

Venez aux trois jours des métiers d’art les 15, 16 et 17 décembre, 19 cours Estienne d’Orves (13001 Marseille) à l’espace « les rotatives », pas loin de la Maison de l’Artisanat.

Vous y verrez le tableau Contes de fées,

la p’tite poule verte qui est chez tante Berthe (et toutes les autres),

Je viens de Kyoto avec ma maison,

et moi la mienne,

 

Nous y serons toutes les trois,

Attention, ne m’oubliez pas si vous ne voulez pas subir un sort de la terrible Baba Yaga,

et nous aussi pour vous surveiller, les sorcières,

 

Et bien sûr nous les dragons porte-bonheur,

 

Et plein d’autres marionnettes dont des surprises.

Voici le programme (y ajouter le samedi de 18h30 à 19h30 un concert du groupe « Los Fralibos ») :

et l’affiche :

 

Promenons-nous dans les bois

Promenons-nous dans les bois,

Pendant que le loup y est pas.

Si le loup y était,

il nous mangerait.

Mais comm’ il n’y est pas

Il nous mang’ra pas.

Loup y es-tu ?

Que fais-tu ?

Entends-tu ?

  Je mets ma culotte.

Refrain…

 Je mets mon pantalon.

Refrain

Je mets ma chemise.

Zut, mon museau a du mal à passer.

Refrain

Je mets mon tricot.

Ah, les oreilles aussi, elles coincent.

Refrain

Je mets mes chaussettes.

Elles sont belles, hein ! Tricotées par ma maman.

Refrain

Je mets mes chaussures.

Refrain

Euh, noeud pap ou bandana ?

Refrain

Au lieu de chanter bêtement, pouvez-pas me conseiller ? Bon, noeud pap !

Je mets mes lunettes.

Refrain

 Euh, vous avez vu, j’ai le bonnet et l’écharpe tricotés main par ma mamy pour l’hiver.

Refrain

Tout compte fait, il fait trop chaud dehors, restons nature !

Refrain

Et maintenant, je vais vous manger !

 Ah, au secours !

Mais c’était pour rire, revenez…

Le loup a une grande bouche et tout ce qu’il avale tombe directement dans son ventre.

On peut ensuite le sortir grâce  une fermeture-éclair sur le côté.

Le loup et les sept chevreaux (la version des frères Grimm)

Le loup et les sept chevreaux

Il était une fois une chèvre qui avait sept petits chevreaux et qui les aimait comme une mère aime ses enfants.

p1100555

Un jour qu’elle s’apprêtait à sortir chercher à manger dans la forêt, elle les appela tous les sept et leur dit : — Mes chers enfants, je vais sortir dans la forêt, méfiez-vous du loup, car s’il rentre dans la maison, il vous dévorera tous tout crus. Il arrive souvent que ce coquin se fasse passer pour quelqu’un d’autre, mais vous le reconnaîtrez tout de suite à sa voix rauque et à ses pattes noires. — Chère mère, nous serons bien sur nos gardes et vous pouvez partir sans crainte, répondirent les petits chevreaux. La chèvre acquiesça d’un bêlement avant de se mettre en route, rassurée.

p1100553

Il ne se passa pas longtemps avant que quelqu’un frappe à la porte de la maison en appelant : « Ouvrez-moi, mes chers enfants, votre mère est là et elle a rapporté quelque chose à chacun d’entre vous. » Mais les chevreaux entendirent à la voix rauque que c’était le loup. « Nous ne t’ouvrirons pas, crièrent-ils en retour, tu n’es pas notre mère. Notre mère a une voix fine et douce, mais ta voix à toi est rauque ; tu es le loup. »

p1100560

Le loup se rendit alors chez un épicier à qui il acheta un grand morceau de craie : il la mangea pour rendre sa voix fine. p1100578

Il retourna ensuite frapper à la porte de la maison et dit : « Ouvrez-moi, mes chers enfants, votre mère est là et elle a rapporté quelque chose à chacun d’entre vous. » Mais le loup avait passé sa patte noire par la fenêtre ; les enfants la virent et lui répondirent : « Nous ne t’ouvrirons pas, notre mère n’a pas une patte noire comme la tienne : tu es le loup. »

p1100562

Le loup courut alors chez un boulanger et lui dit : « Je me suis cogné la patte, mets-moi de la pâte dessus. » p1100579

Puis, quand le boulanger lui eut enduit la patte, il courut chez le meunier et lui dit : « Saupoudre-moi ma patte de farine bien blanche. » Le meunier se dit : « Le loup veut tromper quelqu’un », et il refusa, mais le loup lui dit : « Si tu ne le fais pas, je te dévorerai ! » p1100580

Le meunier prit peur et rendit la patte du loup toute blanche. Oui, voilà comment sont les hommes !

p1100589

Le coquin se rendit pour la troisième fois à la porte de la maison et y frappa en disant : — Ouvrez-moi, mes chers enfants, votre chère petite mère est rentrée et elle a rapporté de la forêt quelque chose à chacun d’entre vous. — Montre-nous d’abord ta patte, pour que nous sachions que tu es bien notre chère petite mère, répondirent les petits chevreaux. Le loup passa alors sa patte par la fenêtre, et voyant qu’elle était blanche, les chevreaux crurent que tout ce qu’il disait était vrai et ils lui ouvrirent la porte.

p1100564

Mais celui qui entra, c’était le loup. Les chevreaux prirent peur et voulurent aller se cacher.

L’un se précipita sous la table, p1100566

le deuxième sous le lit, p1100573

le troisième dans le four, p1100617

le quatrième dans la cheminée, p1100569

le cinquième dans l’armoire,

p1100570 p1100571

le sixième sous l’évier, p1100567

et le septième à l’intérieur de la pendule. p1100621

Mais le loup les trouva tous et n’y alla pas par quatre chemins : il les avala l’un après l’autre ; le seul qu’il ne trouva pas, c’était le plus jeune, celui qui s’était caché à l’intérieur de la pendule. p1100620

Une fois son envie satisfaite, le loup se traîna dehors, s’étendit sous un arbre dans la verte prairie et s’endormit.

p1100577

Peu de temps après, la chèvre rentra de la forêt.

p1100584

Ah, quel triste spectacle s’offrit à ses yeux ! La porte de la maison était grand ouverte : la table, les chaises et les bancs étaient renversés, la cuvette était brisée en mille morceaux, l’édredon et les oreillers étaient sortis du lit. Elle chercha les enfants, mais elle ne les trouva nulle part.

p1100585-1

Elle les appela par leurs noms, les uns après les autres, mais personne ne répondit. Lorsqu’elle arriva enfin au nom du plus jeune, elle entendit une petite voix toute fine qui disait : « Chère mère, je suis à l’intérieur de la pendule. »

p1100586

Elle en sortit son enfant et celui-ci lui raconta que le loup était venu et qu’il avait dévoré tous les autres.

p1100587 p1100588

Vous pouvez imaginer comment la chèvre pleura alors ses pauvres petits.

Finalement, dans son chagrin, elle sortit, et le petit chevreau la suivit. Quand elle arriva dans la prairie, le loup était là, étendu au pied de l’arbre et il ronflait si fort que les branches tremblaient.

p1100590

La chèvre l’observa sous toutes les coutures et vit quelque chose bouger et remuer à l’intérieur de son ventre plein. « Mon Dieu, se dit-elle, mes pauvres enfants, qu’il a engloutis pour son souper, seraient-ils encore en vie ? »

p1100592

Le chevreau dut alors courir à la maison pour aller chercher des ciseaux, une aiguille et du fil. La chèvre entreprit alors d’ouvrir la bedaine du monstre,

p1100593

et à peine avait-elle donné un premier coup de ciseau qu’un chevreau passa sa tête à l’extérieur, p1100594

et, tandis qu’elle continuait de lui ouvrir le ventre, ils en sortirent tous les six : ils étaient encore vivants, et il ne leur était même arrivé aucun mal, car, dans sa gloutonnerie, le monstre les avait avalés tout ronds.p1100595

p1100596 p1100597p1100598 p1100599

Quelle joie ce fut ! Ils se mirent alors à cajoler leur chère mère et à sauter de joie comme un tailleur à son mariage. Cependant, la chèvre dit : « À présent, allez chercher des pavés pour remplir le ventre de cet animal impie pendant qu’il est encore endormi. » p1100600

Les sept petits chevreaux rapportèrent alors les pavés en toute hâte et en fourrèrent autant qu’ils purent dans le ventre du loup.

p1100602

La chèvre le recousit ensuite à toute vitesse, si bien qu’il ne se rendit compte de rien et qu’il ne bougea pas d’un pouce.

Lorsqu’il eut enfin dormi tout son saoul, le loup se remit debout sur ses pattes, et comme les pavés qu’il avait dans le ventre lui donnaient soif, il voulut aller boire à un puits.

p1100604

Mais quand il se mit à marcher et à bouger de-ci, de-là, les pavés se mirent à s’entrechoquer et à faire du bruit à l’intérieur de son ventre. Il s’écria alors :

« Qu’est-ce qui cogne et s’entrechoque

sans cesse dans mon ventre ?

C’étaient six chevreaux, je croyais,

Mais ce ne sont que des pavés. »

p1100605

Et quand il arriva près du puits et qu’il se pencha au-dessus de l’eau, les lourdes pierres le tirèrent vers le bas, si bien qu’il se noya lamentablement.

p1100606 p1100608

A la vue de cela, les sept chevreaux arrivèrent en courant et en criant à tue-tête : « Le loup est mort ! Le loup est mort ! », et ils se mirent à danser de joie autour du puits avec leur mère.

p1100609

L’histoire est finie !

 

Et voici maintenant tous les acteurs

qui viennent pour saluer le public

p1100616-1

Cette version de l’histoire se trouve dans le tome 1 de la très belle édition de José Corti : Contes pour les enfants et la maison, collectés par les Frères Grimm, édités et traduits par Natacha Rimasson-Fertin, 2009 (5e histoire)

Les trois jours des métiers d’Art à Marseille

Voici quelques photos des trois jours des métiers d’Art, du 11 au 13 novembre 2016, à la Maison du quartier du 7e arrondissement à Marseille au 12 rue des Lices.

D’abord les marionnettes à doigt :

p1090677-red

nous sommes toutes là !

p1090704-red

Voici la moufle :

p1090678-red

p1090702-red

les sacs à histoire :

p1090701-red

les marionnettes-cornet, les marionnettes à main,

le coussin et les sacs seuls :

p1090708-red

et la Baba Yaga :

p1090680-1

Vous voulez venir nous voir ?

p1090531

Profitez-en car ce sera peut-être une des dernières fois.

Venez aux trois jours des métiers d’Art, du 11 au 13 novembre 2016, à la Maison du quartier du 7e arrondissement à Marseille au 12 rue des Lices.

p1090611red

Horaires d’ouverture :

  • le vendredi 11 novembre de 14h à 19h30

  • le samedi 12 de 10h à 19h30

  • et le dimanche de 10h à 18h30

p1090623