Une bande prénom (façon Montessori)

Qu’y a-t-il dans ce sac ?

un T

un A

un V

un E

un O

un C

 

et avec tout ça, on écrit

Derrière, des passants pour passer une cordelette et le fixer en guirlande

Tous les assemblages entre lettres sont différents :

deux boutons

une fermeture-éclair

trois pressions

des œillets

trois crochets

Allez, encore une fois :

C’est le petit-fils qui va être surpris.

Pour réaliser cette bande-prénom, vous trouverez toutes les explications à la page 100 et suivantes de :

Je fabrique mon matériel Montessori

de Laurence Loiseau-David

La Plage éditeur, 2017

 

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Pierre et le Loup (Serge Prokofiev) / Peter and the Wolf

Une autre version de Pierre et le Loup

Pierre et le Loup

Un beau matin, Petit Pierre ouvrit la porte du jardin et s’en alla dans les grands prés verts.

Sur la plus haute branche d’un grand arbre était perché un petit oiseau, ami de Pierre.

« Tout est calme ici », gazouillait-il gaiement.

Un canard arriva bientôt en se dandinant, tout heureux que Pierre n’ait pas fermé la porte du jardin.

Il en profita pour aller faire un plongeon dans la mare, au milieu du pré.

Apercevant le canard, le petit oiseau vint se poser sur l’herbe tout près de lui.

« Mais quel genre d’oiseau es-tu donc, qui ne sait voler ? » dit-il en haussant les épaules.

A quoi le canard répondit :

« Quel genre d’oiseau es-tu, qui ne sait nager ? »

Et il plongea dans la mare.

Ils discutèrent longtemps, le canard nageant dans la mare, le petit oiseau voltigeant au bord.

Soudain quelque chose dans l’herbe attira l’attention de Pierre : c’était le chat qui approchait en rampant.

Le chat se disait : « L’oiseau est occupé à discuter. Je vais en faire mon déjeuner. »

Et, comme un voleur, il avançait sur ses pattes de velours.

« Attention », cria Pierre, et l’oiseau s’envola sur l’arbre tandis que, au milieu de la mare, le canard lançait au chat des « coincoin » indignés.

Le chat rôdait autour de l’arbre en se disant : « Est-ce la peine de grimper si haut ? Quand j’arriverai, l’oiseau se sera envolé ».

Tout à coup, Grand-père apparut. Il était mécontent de voir que Pierre était allé dans le pré.

« L’endroit est dangereux. Si un loup sortait de la forêt, que ferais-tu ? »

Pierre ne fit aucun cas des paroles de son Grand-Père et déclara que les grands garçons comme lui n’avaient pas peur des loups.

Mais Grand-Père prit Pierre par la main, l’emmena à la maison et ferma à clé la porte du jardin.

Il était temps. À peine Pierre était-il parti, qu’un gros loup gris sortit de la forêt.

En un éclair, le chat grimpa dans l’arbre. Le canard se précipita hors de la mare en caquetant.

Mais malgré tous ses efforts, le loup courait plus vite… Le voilà qui s’approche… de plus en plus près, plus près, il le rattrape… s’en saisit et l’avale d’un coup.

Et maintenant, voici où en étaient les choses : le chat était assis sur une branche, l’oiseau sur une autre – à bonne distance du chat, bien sûr – tandis que le loup faisait le tour de l’arbre et les regardait tous les deux avec des yeux gourmands.

Pendant ce temps, derrière la porte du jardin, Pierre observait ce qui se passait, sans la moindre frayeur.

Il courut à la maison, prit une grosse corde et grimpa sur le mur.

Une des branches de l’arbre, autour duquel tournait le loup, s’étendait jusqu’au mur.

Pierre s’empara de la branche, puis monta dans l’arbre.

Pierre dit alors à l’oiseau : « Va voltiger autour de la gueule du loup, mais prends garde qu’il ne t’attrape ».

De se ailes, l’oiseau touchait presque la tête du loup qui sautait furieusement après lui pour l’attraper.

Oh ! que l’oiseau agaçait le loup ! et que le loup avait envie de l’attraper !

Mais l’oiseau était bien trop adroit et le loup en fut pour ses frais.

Pendant ce temps, Pierre fit à la corde un nœud coulant, et le descendit tout doucement.

Il attrapa le loup par la queue et tira de toutes ses forces.

Le loup, se sentant pris, se mit à faire des bonds sauvages pour essayer de se libérer.

Mais Pierre attacha l’autre bout de la corde à l’arbre, et les bonds que faisait le loup ne firent que resserrer le nœud coulant.

C’est alors… c’est alors que les chasseurs sortirent de la forêt. Ils suivaient les traces du loup et tiraient des coups de fusil.

Pierre leur cria du haut de l’arbre : « Ne tirez pas. Petit oiseau et moi, nous avons déjà attrapé le loup. Aidez-nous à l’emmener au jardin zoologique. »

Et maintenant, imaginez la marche triomphale :

Pierre en tête ; derrière lui les chasseurs traînant le loup et, fermant la marche, le Grand-Père et le chat.

Le Grand-Père, mécontent, hochait la tête en disant : « Ouais ! Et si Pierre n’avait pas attrapé le loup, que serait-il arrivé ? »

Au-dessus d’eux, l’oiseau voltigeait en gazouillant gaiement : « Comme nous sommes braves, Pierre et moi. Regardez ce que nous avons attrapé ».

Et si vous écoutez attentivement, vous entendrez le canard caqueter dans le ventre du loup, car dans sa hâte le loup l’avait avalé vivant !

Nouveaux petits théâtres pour mes marionnettes / new little theaters for my finger puppets

Voici six théâtres au format A4 (déplié) / A5, pour mes marionnettes à doigt,

le premier avec ma petite japonaise

et sans ,

un second avec la grand-mère

,

un troisième avec le petit chaperon rouge

,

un quatrième avec l’oursonne

,

un cinquième avec la princesse

  ,

et le dernier avec… tiens je m’étonnais que tu ne te sois pas déjà glissé quelque part !

les sapins, j’aime bien

Si vous voulez nous voir et même nous acheter, venez sur le parvis de l’hôpital nord à Marseille le mardi 23 avril

À l’Hôpital Nord le mardi 7 mai

Vous voulez nous voir ?

Oui, oui, oui !

Alors, venez au petit marché à l’entrée de l’Hôpital Nord à Marseille

mardi prochain le 7 mai, le matin uniquement !

Et profitez-en car ce sera sans doute mon dernier marché.

(ce sont les photos de ceux de juin et juillet 2017)

 

La Bigourello est de retour

Bonne nouvelle pour toutes les couturières des Bouches du Rhône : la Bigourello à Martigues est de retour.

Elle est maintenant du côté Ferrières, 5 avenue Salvador Allende, donc en face du parking de Ferrières au bord de l’étang , juste avant la piscine et le stade : franchissez le portail, elle est au fond sur la droite.

Et en prime elle a été rejointe par des gens du Comptoir Phocéen à Marseille, qui avait fermé l’année dernière, et assure la maintenance des machines à coudre Bernina (la Bernina 1008, ma machine et la meilleure que j’ai eu, de très loin).

tél : 09 51 49 36 14

ouverte du mardi au vendredi de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h30

et le samedi de 9h30 à 18h30.

Pour les marseillais : autoroute A55 sortie 1 Martigues Centre (traverser Jonquières, puis l’Île), ou CARTREIZE arrêt place des Aires.

Nouvelles cartes origami et cartes découpées

Voici toute une série de cartes que j’ai faites fin 2018 :

Un hibou sur sa branche

des poissons-volants japonais

 

Dans la maison, un  grand cerf…

     

  

petit bonhomme sur son bateau

     

carte découpée ouverte

  

et refermée

  

grue dans le ciel

    

avec un lapin

 

lapins sous la lune

     

enfant qui joue

 

poissons rouges

   

Voilà, c’est fini.

 

Vendredi, Samedi et Dimanche, tous Cours d’Estienne d’Orves

Venez nous voir du vendredi après-midi au dimanche soir, lors des 3 jours des Métiers d’Arts, 19 Cours Estienne d’Orves à l’Espace « Les Rotatives »

« 

Nous serons tous là :

     

etc.

Ma maison

Enfin du soleil, ce matin.

Venez voir ma petite maison,

Ici ma cuisine, mon salon, ma terrasse, ma salle à manger etc.

Au 1ere étage, ma chambre,

vous avez vu le beau papier peint !

Au second, mon atelier, avec ma machine à coudre, mon panier avec mes tissus etc.

et au grenier, pour l’instant, pas grand chose, je viens de faire le ménage,

et une vue d’ensemble de ma maison :

 Mais sous l’arbousier, c’était trop pénible avec les arbouses qui me tombaient sur la tête et les bourdons qui faisaient trop de bruit, je me serais cru dans un aéroport.

Là c’était mieux mais il manquait de soleil.

Là c’est bien, installée sur un pas japonais.

Et si vous voulez me voir, venez du 7 au 9 décembre aux trois jours des métiers d’Art, 19 cours d’Estienne d’Orves, à Marseille :

Mes trois dernier(e)s : Mme Renard, M. Loup et la Souris de Beatrix Potter / Miss Fox, Mister Wolf and Beatrix Potter’s Mouse

Oh bonjour, Madame du Renaaard.

Tiens, le loup, tu rodes dans ces parages ?

Permettez que je vous fasse la bise…

Du calme, nous n’avons pas mangé les cochons ensemble, que je sache !

Eh bien, pendant que ces deux là se chamaillent, je m’éloigne…

Ils seraient bien capables de se réconcilier sur mon dos !